Rapports de forces de Benjamin Schneid

Rapports de forces

Rapports de forces
de Benjamin Schneid
Par l’auteur de La tentation et de En mâle d’amours
Alex préfère les amours d’un soir, ce n‘est pas vraiment un sentimental. Lukas, un garçon désorienté, s‘impose pourtant dans sa vie.Leur complicité évolue rapidement en de véritables rapports de force. Theo partage la vie de Conny dans une relation libre. Le fantasme de celle-ci : avoir deux hommes dans son lit, dont… Theo. Ce dernier finit par chercher conseil auprès de son ami Alex.
Dans son troisième ouvrage, Benjamin Schneid crée une atmosphère intimiste. Au fil de l’intrigue, il explore les désirs, manifestes ou latents, qui s’emparent de ses acteurs.

3 réflexions sur « Rapports de forces de Benjamin Schneid »

  1. Je viens tout juste de terminer le lecture du roman de Benjamin Schneid, Rapports de Force. J’avais lu et chroniqué un premier de ses écrits, la Tentation. Je n’ai donc pas été très surpris lorsque je suis tombé sur la première scène un peu olé olé du récit.

    Car en effet, Benjamin Schneid écrit, très bien il faut l’avouer des romans gays un peu cochons sur les bords. Et comme je l’évoquais déjà à la lecture du premier roman, c’est une sensation assez étrange de lire du porno. Entre intérêt du récit et excitation naissante, c’est une façon assez bizarre de lire…

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    (repris par EP)

  2. Critique de Rapports de forces
    Par mrcheesecake – Le 12 août 2011
    Faire du porno gay sur papier n’a rien de facile, et pourtant Benjamin Schneid – un pseudonyme, m’aurait-on dit – s’en tire admirablement bien pour la troisième fois de suite.
    Rapports de force est un peu plus pervers et bien plus viril que les deux précédents ouvrages. On y retrouve les thématiques chères à l’auteur, dont le détournement d’hétérosexuels, fantasme universel de tous les pédés de la planète, et les mecs « loup blessé ». Rajoutez-y un peu de castagne, des petits bad boys hétéros en jogging qui n’assument leur homosexualité qu’à des fins orgasmiques, et un zest – minime – de romantisme, et vous avez cerné le bouquin.
    Evidemment sur le plan sexuel, c’est efficace, comme l’atteste la boîte de Kleenex à côté du lit, désormais un peu plus légère, et du coup j’envisage difficilement la lecture de Rapports de force ailleurs que chez soi. J’avais d’ailleurs beaucoup souffert en lisant « La Tentation » au travail, cachant difficilement une érection quasi-permanente.
    Rapports de forces reste donc un bouquin très cul, réservé à un public au moins averti, sinon pédé, qui comme ses deux prédécesseurs mélange admirablement bien fantasmes sexuels et qualité d’écriture.
    Par mrcheesecake
    (repris par EP)

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