Esclave à l’entraînement de Danny Tyran

Esclave

Esclave à l’entraînement
Danny Tyran

730 000 caractères
En regardant, James, son nouveau professeur d’entraînement physique, Max prend conscience de son homosexualité. Il devient instantanément amoureux de ce dieu noir à la réputation sulfureuse. Dieu ou Diable ? Max accepte que James lui révèle sa véritable nature : être un esclave. Cet apprentissage s’avérera un entraînement mental avant de devenir sexuel.
Brillant d’intelligence, James, le Maître de Max arrivera même à faire accepter cette initiation par les parents de son élève.
Une fois formé aux moindres désirs de son maître, Max sera vendu. Par amour, il acceptera son destin.
Loin d’être une descente aux enfers, cette formation va structurer la vie de Max et lui permettre de faire son chemin dans cet univers BDSM.

Une réflexion sur « Esclave à l’entraînement de Danny Tyran »

  1. Critique littéraire sur cet ouvrage :

    Il s’agit d’un roman réellement ancré dans le bdsm. Pas un bdsm d’opérette, pas un bdsm qui se croit obligé d’utiliser les codes du genre : paf une fessée, clic des pinces à seins, tout ça dans un ordre bien défini, inutiles les tenues fétichistes, pas une accumulation de scènes de sexe, mais bien plus que tout cela, bien mieux : l’aspect psychologique dominant, la relation maître/esclave en devenir fondée sur une compréhension viscérale des comportements humains, des faiblesses, des doutes mais surtout des aspirations profondes, du ressenti, des émotions. Le maître n’est pas cruel par désir d’être cruel, il ne pense qu’au bien-être de son esclave, à son amélioration constante.

    Ce livre est le récit d’un cheminement d’une jeune homme, Max, qui prend conscience du fait qu’il est esclave, au fond de lui, que tout son être est voué à être esclave. Et il ne peut en prendre conscience que lorsqu’il rencontre James. La notice du livre parle de conscience de son homosexualité. En réalité, Max préfère les hommes, mais peut être attiré aussi par des femmes, il est donc ce qu’il conviendrait d’appeler bisexuel avec une préférence masculine. Lorsqu’il rencontre James, il découvre surtout une vénération pour celui qui deviendra son maître. Cela dépasse la sexualité qui n’est que secondaire dans ce roman, c’est un engouement fondé sur un respect profond, la volonté de servir.

    Je n’ai rien lu de tel sur le bdsm depuis l’étrange récit autobiographique La Liste de Nurse Jones qui m’a profondément marquée. L’auteur maîtrise la langue, le roman est bien écrit. Je vous le conseille vivement si vous souhaitez lire une œuvre littéraire qui prenne en compte le bdsm dans ce qu’il peut avoir de plus profond.

    Lire la critique dans son entier :
    http://litterature-erotique.chocolatcannelle.fr/2012/10/15/esclave-a-lentrainement-de-danny-tyran/

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