Mort à Venise-en-Québec de Serge Fisette

Mort à Venise-en-Québec
Serge Fisette
Roman de 216 000 caractères, 34 550 mots, 180 pages en équivalent papier.
Mort à Venise-en-Québec « s’inspire » de la nouvelle de Thomas Mann, La Mort à Venise (laquelle a déjà fait l’objet d’un opéra, d’un ballet et du célèbre film de Visconti). Qu’en est-il cette fois ? Peut-on parler de croisement ? de pastiche ? d’appropriation ? Un écho, peut-être ? Une empathie assurément ! Dans le récit, nous ne sommes plus en Italie au début du siècle dernier, mais ici et maintenant dans le Québec actuel. Le temps et l’espace ont changé, mais aussi les valeurs, les intérêts et les enjeux. Au fil des pages et des chapitres, qu’adviendra-t-il dès lors du héros amoureux d’un adolescent ? Tandis que le personnage de Thomas Mann finit par mourir sur la plage, comme un destin inéluctable à cette époque-là, ne faudra-t-il pas inventer une fin plus… heureuse aujourd’hui ?
Voilà quelques-uns des questionnements que l’auteur pose tout au long du récit en suivant pas à pas le texte de Thomas Mann, mais sans cesse en le transposant, en le réinterprétant, faisant du personnage principal un héros contemporain.

Présentation de l’auteur
En plus d’avoir été directeur et rédacteur en chef du magazine Espace Sculpture de 1987 à 2014, il est l’auteur de quelques essais : Potiers québécois (Leméac, 1974) ; Symposiums de sculpture au Québec 1964-1997 (CDD3D, 1997) ; La sculpture et le vent. Femmes sculpteures au Québec (CDD3D, 2004). Il est également l’auteur de livres de fiction publiés aux éditions Les Heures bleues, soit : Un été par la suite (2010) ; Abécédaire en forme de mère (2011) ; et Sur le papier devenu miroir (2012).

COUVERTURE : © Jean-Louis Émond, Série Non-Finito II-11, 2010. Médium mixte sur acier galvanisé. 25,5 x 15 cm. Photo : Gérard Ozanne. www.jeanlouisemond.com.

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