Hispanismes lointains de Jean-Marc Brières

Hispanismes lointains
Jean-Marc Brières
Roman de 189 000 caractères, 32 200 mots, 157 pages en équivalent papier.
«… Peu à peu, une idée germe dans ma tête. Si je veux éviter de sombrer dans je ne sais trop quel marasme mental, je dois focaliser mes pensées sur quelque chose de sain, que je connais bien, qui me permet de fantasmer donc de laisser mon esprit s’évader. Ce doit être un geste que je peux faire ici, tout comme si j’étais à l’air libre. Évidemment, la réponse arrive d’elle-même : le sexe ! Antonio a raison. Une demi-heure plus tard, juste après avoir entendu le frottement du cache-œilleton manipulé par un gardien venu vérifier si je suis toujours là, j’active mon imagination aux fins de m’offrir une branlette majestueuse dans la douche… »