Le Garçon qui ne parlait à personne de Guy Bergère

Le Garçon qui ne parlait à personne
Guy Bergère
Roman de 287 000 caractères, 49 500 mots, 240 pages en équivalent papier.
L’entrée en seconde fait connaître à Éric de nouveaux visages. En particulier, ce camarade dont plusieurs se moquent de son prénom un peu suranné et profitent de son caractère timoré pour l’éreinter sans trêve. Leur victime fait le gros dos, reste dans son coin et ne parle à personne, au point que certains l’ont surnommé « le glaçon ».
Or Éric se rend compte que ce garçon martyrisé lui ressemble beaucoup, aussi bien de caractère que de goûts. Plus encore : ce garçon lui plaît ! Quoique intimidé par les gaillards qui oppriment celui qui l’a ému, il n’aura de cesse de tenter de lui venir en aide et de gagner son cœur.