Les Painkillers de Karen MacKenzie de Olivier Avellana

Les Painkillers de Karen MacKenzie
Olivier Avellana
Roman de 117 000 caractères, 22 000 mots, 98 pages en équivalent papier.
La nuit, Zéphir revêt son costume de parfait cocaïnomane dans lequel il est tellement à l’aise et qui lui permet d’enchaîner de nombreuses aventures d’un soir. Des centaines de visages et de plans cul dont il oubliera ensuite les prénoms, les traits, les corps.
Le jour, il dégringole de son petit nuage sur lequel il est la star d’une nuit. Il essaie tant bien que mal à survivre sans argent – tout est investi dans les drogues, les cigarettes et l’alcool –, mais surtout sans espoir. Peut-être sera-t-il obligé de continuer à écrire des inepties pour un journal people alors qu’il termine son premier roman. À moins que ses absences répétées feront qu’il soit viré…
Heureusement, un personnage fascinant arrive dans le champ. Il s’agit d’une éditrice fantasque qui prend Zéphir sous son aile et l’aide à finir le roman qu’il lui a soumis. Il n’attendait que ça, être publié, mais il panique à l’idée que sa vie soit étalée au grand jour et à mesure que l’anxiété augmente, il s’enfonce de plus en plus dans la drogue et le sexe.
Justine arrivera-t-elle à le sauver ? Arrivera-t-il lui même à se sauver, lui qui est tellement attiré par la mort. Que restera-t-il de ce roman ? Sa non-existence ? Un pavé jeté dans la mare.