Archives de catégorie : Koymasky, Andrej

Frères d’Italie, tome 1 de Andrej Koymasky

Frères d’Italie, tome 1 : Le caporal
Andrej Koymasky
Roman érotique de 505 000 caractères
« Parfois, aucun caporal ne le choisissait. Enzo faisait alors le tour des boutiques et des ateliers et proposait de faire divers petits travaux pour grappiller au moins de quoi manger, à défaut d’argent. Parfois ces tournées lui rapportaient très peu et il rentrait à la maison en se sentant rejeté, comme un chien, la queue entre les jambes. Ces jours-là, son père ne disait rien – il savait d’expérience ce qu’il en était. Au contraire, il paraissait encore plus gai. Sans mots, il disait à son fils qu’il comprenait, qu’il savait que c’était la vie et qu’il ne fallait pas s’en faire. »

Frères d’Italie, tome 2 de Andrej Koymasky

Frères d’Italie, tome 2 : Tano et Maso
Andrej Koymasky
Roman érotique de 236 000 caractères
« Un soir, Gaetano dit à sa famille qu’il allait dormir chez Silvio, lequel avait déclaré qu’il dormirait chez Gaetano. Comme ils dormaient parfois l’un chez l’autre, personne ne trouva ça étrange et personne n’eut rien à y redire. Les deux garçons se retrouvèrent à la grange, prirent leur baluchon et s’en allèrent, en essayant de mettre autant de distance possible entre leur maison et eux. »

Frères d’Italie, tome 3 de Andrej Koymasky

Frères d’Italie, tome 3 : Enrico Piccin
Andrej Koymasky
Roman érotique de 270 000 caractères
« Enrico, physiquement, avait plutôt belle prestance : il était fin, mais fort, grand pour son âge ; il avait une belle toison de cheveux blond foncé, qui ondulaient souplement, et les yeux bleu vert qui, sous certaines lumières, semblaient briller de mille points dorés. Le nez droit, les lèvres souples et sensuelles, mais ni trop charnues ni trop fines et une dentition à faire envie. Le garçon prenait grand soin de son aspect : on lui avait appris à le faire et il y tenait. Et il lui plaisait de regarder ceux qui étaient bien faits. Plus les hommes que les femmes, parce qu’on peut se comparer à un homme, pas à une femme. »