Archives par mot-clé : pulp

À la piscine, on ne fait pas que des rencontres sportives. de Yobuhl

À la piscine, on ne fait pas que des rencontres sportives.
Yobuhl
Roman de 161 500 caractères, 27 500 mots.
Il apparut devant moi, juste habillé d’un maillot de bain noir, il était troublant. Ses épaules bien charpentées contrastaient avec sa taille fine. Je me perdis quelques instants dans l’immensité de ses jambes élancées et imberbes. Tout se passa vite, avant qu’il ne se retrouve aux trois quarts immergé dans ce liquide d’une douceur caribéenne, mais j’eus le temps de remarquer son fessier moulé dans ce tissu

— Excusez-moi… !
Il se tourna vers moi avec nonchalance.
— Vous n’auriez pas oublié vos clés ?
Étonné il me regarda, puis reconnaissant son trousseau de clefs que je lui tendais, les récupéra. Il était visiblement mal à l’aise, mais me laissa entendre pour la première fois sa voix grave, masculine et sensuelle. 
— Merci, c’est sympa. À plus !
Notre héros parvient à à engager la parole avec ce Dieu vivant. Va-t-il le regretter ? Dans quel perversités ce dernier l’emmènera ?

Entre chien et loup de Jesse Devereau

Entre chien et loup
Jesse Devereau
Roman de 196 500 caractères, 34 300 mots.
Jordan, top model à qui la vie semble sourire, a été kidnappé par un homme aussi séduisant que sévère. Au fil des semaines, il dresse Jordan pour lui obéir tel le ferait un chien.
Quelle idée son « maître » a-t-il derrière la tête ?
Lors d’une sortie, Alexandre remarque Jordan et le délivre. Le coup de foudre est immédiat entre les deux garçons. Alexandre travaille dans le cinéma et offre à Jordan le rôle qu’il attendait, celui d’un jeune homme amoureux enfin bien dans sa peau. Il passe de l’obscurité d’une cave à la lumière des spotlights.
Mais, le « maître » rode, tel un loup furieux, avec la ferme intention de récupérer sa proie.
Après Un amour explosif, Jesse Devereau se penche à nouveau sur les ambiguïtés de la séduction. Entre attirance et répulsion, où se trouve la frontière entre l’amour et la haine ?

Au delà de la relégation de Andrej Koymasky

Au delà de la relégation
Andrej Koymasky
Roman de 268 000 caractères, 46 300 mots.
À quelques mois de la seconde guerre mondiale, Aldemaro, professeur italien, est condamné par les fascistes pour ses idées. Sa peine écoulée, il est condamné à la « relégation » sur une petite île au large de Naples. Entre désœœuvrement et ennui, il observe les autres.
Mais le jeune Aniello, habitant de l’île l’a remarqué. Lentement, l’amitié les rapproche, malgré la répression des gardiens. Mais rien n’est facile dans ce bagne à ciel ouvert…

Changement de vie de Yobuhl

Changement de vie
Yobuhl
Roman très érotique de 265 000 caractères et 47 500 mots.
Étienne s’inscrit avec sa femme dans un club de soirées libertines. Une séance à 4 va changer sa vie. Benoit, l’homme du second couple semble d’abord plus s’intéresser à lui en l’initiant aux plaisirs homosexuels, mais un soir en rentrant plus tôt que prévu Étienne surprend Benoit en compagnie de sa femme. Choqué, il quitte le nid familial. Une nouvelle rencontre masculine lui met le pied à l’étrier sur les plaisirs entre hommes et change définitivement sa sexualité. Le mariage d’un ami est l’occasion de souvenirs où on rattrape le temps perdus des amours adolescentes.

Chut !!! de Jean-Marc Brières

Chut !!!
Jean-Marc Brières
168 000 caractères, 28 000 mots.
« … Des sans foi ni loi entre dix-huit et trente-cinq ans, tous bâtis comme des athlètes. Là-dedans, tu ne fais pas une semaine. Avec ta gueule de jouvenceau et ton cul plein de promesses cochonnes, tu passeras à la casserole vite fait. Ils baisent tout ce qui passe sous leurs yeux, mais n’arrêtent pas de beugler que seules les femelles les intéressent et que jamais ils ne foutront leur sale queue dans le cul d’un mâle. T’as besoin de quelqu’un qui te protège… « 

La sortie des cocons de Guy Bergère

La sortie des cocons
Guy Bergère
255 000 caractères, 45 000 mots.
Adolescent un peu timoré, Florian reste très soucieux de ne décevoir ni ses copains, ni surtout la belle Lisa… en dépit du fait qu’il ne se sent attiré ni par elle ni par aucune autre.
Car ce qu’il aime, c’est arpenter la nature, surtout avec Julien qui sait si bien parler à son coeur. Et aussi échapper à la sollicitude exacerbée de sa mère qui le piste à l’aide de son portable.
Parviendra-t-il à s’affirmer comme un homme libre, à s’extraire du cocon maternel, à assumer sa différence ?

La laisse de Andrej Koymasky

La laisse
Andrej Koymasky
Roman de 223 000 caractères, 40 700 mots
Daniel Savoldi, banquier italien expatrié à Buenos Aires, Argentine, à la recherche pour un soir d’une aventure tarifée, remarque un beau garçon, accroupi au sol, le cou entouré d’un collier de chien avec une laisse. Le garçon se présente comme Fido… Fido le chien !
Une lente découverte mutuelle commence…

Quatre histoires plausibles de Jean-Marc Brières

Quatre histoires plausibles
Jean-Marc Brières

Pulps de 291 000 caractères, 49 000 mots

Tanguy & les autres
… Apaisées les chairs, Hervé s’inquiète :
— Ça te chamboule pas trop le ciboulot qu’on baise ensemble, frangin ?
— Non, pas du tout. Frères, oui, mais sur les papiers officiels. Pas frères de sang.
— Et si c’était le cas ?
— Je ne sais pas trop. De toute façon, ce n’est pas le cas. Pourquoi soulever la question ?
— Juste comme ça….

Problème « conjugal »
— Veux-tu venir dîner ce soir à la maison ? On pourra mieux faire connaissance. Et puis, je ne suis pas trop « sitôt je te vois, sitôt je couche avec toi », même si ma façon d’aborder peut paraître trop directe voire brutale. Il y aura JC, mon homme avec qui je vis. Il t’appréciera. C’est un type plein de bonnes choses. Qu’est-ce que tu en dis ?
— Je ne sais pas trop. Je ne veux pas vous déranger…
— Si je te le propose c’est que tu ne dérangeras pas.
— Mais tu crois vraiment que ton copain…
— T’inquiètes ! Il est très sympa, tu verras.

Préféré du quatuor
— Pourquoi me regarder ? Je n’ai jamais parlé de nos premières rencontres parce que j’estimais que c’était à vous de le faire… Je suis le seul homo de la bande, vous êtes, ou avez été, mariés. Mes premiers ébats avec chacun de vous demandaient une grande discrétion. Je crois avoir bien agi en me taisant sur le sujet. Tout ce que vous avez raconté est exact, même si vous exagérez sur mes prouesses sexuelles, mes appétits. Je ne regrette rien puisque, aujourd’hui, nous sommes les meilleurs amis qui soient.

Vrais sosies, faux semblants
… Claudio ne répond pas. Il ne sait pas quoi dire. En fait, si. Il voudrait demander à cette femme de se taire, de respecter son émoi mais aussi sa joie devant tant de merveilles. Il voudrait pouvoir contempler à loisir ces deux hommes, les toucher, les embrasser, voire plus si affinités… S’il le pouvait, il se jetterait sur eux deux, les supplierait de faire ce qu’ils voudraient de lui. Il serait leur chose… enfin tout et n’importe quoi pourvu qu’ils le gardent…

Amour, gloire ou quiétude de Jean-Marie Brières

Amour, gloire ou quiétude
Jean-Marie Brières
Pulp très long de 270 000 caractères, 45 000 mots
… Afin de se vider la tête, d’en revenir à une vie plus calme, plus sereine, Léonard envisage l’avenir. En effet, sa maison sera très bientôt achevée, tout comme le jardin. Arrive le moment de penser au second grand projet de sa vie : retrouver Valérien. Cet objectif ne doit, en aucun cas, lui sortir de la tête. Ne plus penser à Cédric s’avère indispensable. Certes, le garçon l’a révélé aux véritables plaisirs de la chair. Mais leur relation s’arrête à cela. D’ailleurs, le tennisman ne lui a pas caché être amoureux d’un autre homme…

Arizona trip de Maxime Fulbert

Arizona Trip
Maxime Fulbert
Pulp de 187 000 caractères, 32 400 mots
Bruce Briggs, rédacteur en chef du Daily Phoenix, le journal du soir le plus lu en Arizona, m’a signalé, il y a un an, la parution du roman de Stephen Carters, Arizona Trip, chez Condor Books. Il sait que je suis un traducteur affamé de romans gays américains. Il a évidemment fait mouche en me proposant le truc. Je me suis jeté dessus. Bruce m’a indiqué que le roman est ce qu’on appelle un roman à clés. Il faut en effet voir chez certains personnages, notamment les Reynolds père et fils, des « personnalités » connues du grand public arizonien. C’est au point que Stephen Carters a quitté l’Arizona et se terre dans une maison de la Côte Est, perdue dans la campagne. Il n’est pas protégé comme le serait un type qui aurait écorné le gratin de la mafia, mais pas loin. Peut-être me suis-je mis aussi en danger aussi ? Je n’en sais foutre rien. En tout cas, je tenais à ce que les Français fervents lecteurs de romans gays, mais qui ne lisent pas l’anglais, bénéficient de ce texte.
Maxime Fulbert