Archives par mot-clé : roman

Cosmolab de Andrej Koymasky

Cosmolab
Andrej Koymasky
Roman de 220 000 caractères, 38 300 mots, 183 pages en équivalent papier.
Cosmolab, le vaisseau spatial incubateur des clones du dictateur du monde, est parti à la dérive dans l’espace avec son équipage exclusivement masculin. Sur des générations, une nouvelle société prend forme, où la liberté des mœurs vient tempérer la dureté de l’abandon dans le cosmos sans limites.

Jannes de Marc Leleux

Jannes
Marc Leleux
Roman de 260 000 caractères, 46 000 mots, le livre papier fait 168 pages.
J’ai rencontré Jannes un soir de printemps. Son regard rieur aux yeux emplis de rêves m’a séduit. Il y brillait une lueur d’amour tendre qui m’attirait inexorablement.
Il s’y reflétait également une part de mystère, un secret terrible. Jannes ne parvenait à se défaire de l’emprise de la drogue. Je me refusais à le voir lentement se détruire. J’allais devoir puiser au plus profond de lui, au plus profond de moi, les ressources d’amour nécessaires pour le sauver.
Tout nous ramènera à ce soleil de Cologne sous lequel, sans dire un mot, nous avons compris que nous serions désormais tout l’un pour l’autre.

Erko de Jean-Paul Tapie

Erko
Jean-Paul Tapie
Roman de 287 300 caractères, 50 000 mots, le livre papier fait 214 pages.
« Le corps puissant d’Erko donnait à ses traits une beauté farouche, presque animale. Il avait une mâchoire spectaculaire qui délimitait son visage en renforçant ses lignes. Le nez aussi était imposant, droit, centre parfait de la face. Je ne distinguais pas, de là où je me trouvais, la couleur de ses yeux, mais comme ses cheveux étaient d’un blond éclatant, je les imaginais bleus, ou alors légèrement verts. La bouche était ce qu’il avait de plus gracieux. Elle était très dessinée, avec des lèvres aussi épaisses et ciselées l’une que l’autre. Je me demandai aussitôt ce qu’un aussi spectaculaire spécimen de virilité pouvait bien faire à bord d’un bateau de croisière. »
Jusqu’où peut-on aller pour vivre ses rêves, pour réaliser ses fantasmes ? Jusqu’au bout du monde ? Probablement. Surtout si celui qui les incarne est un marin au long cours qui, à défaut d’avoir une femme dans chaque port, est prêt à y donner rendez-vous à son amant. Mais on ne peut vivre d’amour et d’eau fraîche. La passion n’a pas de prix, ce qui signifie qu’elle peut être fort coûteuse. Le narrateur risque de l’apprendre à ses dépens.

Le dernier film de Louis John-Johns de Maxime Fulbert

Le dernier film de Louis John-Johns
Maxime Fulbert
Roman de 469 000 caractères, 80 200 mots, 390 pages en équivalent papier.
Valentin est un jeune professeur de lettres rouennais, homosexuel, d’une vingtaine d’années. Il souffre de l’image que lui renvoient ses élèves. Réalité ou légère paranoïa ? Bien que ses parents soient des psychiatres compétents et aimants, il ne s’est pas confié à eux, ni n’a osé de coming-out en général.
Le hasard d’un terrible accident de voiture lui fait rencontrer le jeune et talentueux cinéaste gay Louis John-Johns.
Une amitié naît entre eux et lorsque Louis sort de l’hôpital, il propose à Valentin de venir avec lui à Montréal, découvrir sa famille et le milieu du cinéma. Valentin s’attache à Louis, mais ce dernier, malgré son inclination pour Valentin, vit avec un quadra et héritier milliardaire, Arnold Virgatti.
Un triangle complexe se constitue fait d’espoirs et de souffrances, jusqu’à ce qu’un certain Joshua fasse irruption dans l’histoire de Valentin. Le quatrième homme est impétueux et semble parfois souffrir de crises. Quel avenir pour Valentin ?

Le Maître de stage de BJ Valbornhe

Le Maître de stage
BJ Valbornhe
Roman de 165 000 caractères, 28 400 mots, 130 pages en équivalent papier.
Nathanaël doit effectuer un stage de validation de sa formation dans un domaine perdu des Cévennes où on l’a incité à candidater.
Une année loin de tout sous la férule d’un maître de stage directif et énigmatique.
Le désir monte et le déstabilise.

Apprivoisé de Aurore Kopec

Apprivoisé
Aurore Kopec
Roman de 445 000 caractères, 78 200 mots, 370 pages en équivalent papier.
Un ranch dans les rigueurs du Montana, USA. De grands enclos, des chevaux en semi-liberté dans la plaine avec les collines à l’horizon.
Un cowboy un peu sauvage et un jeune homme fragile, deux chiens… et deux femmes dans leurs vies, pour veiller sur ces deux grands idiots qui ne voient pas l’essentiel…

Le Garçon Père de Andrej Koymasky

Le Garçon Père
Andrej Koymasky
Roman de 282 000 caractères, 50 500 mots, 235 pages en équivalent papier.
Leornardo, étudiant sans souci, va de lit en lit, d’un corps à l’autre au gré des rencontres, même tarifées. Mais sa rencontre avec Rinaldo, très jeune fils-père qui se bat avec les difficultés de la vie change tout. Comment la relation entre un étudiant volage et un garçon chargé trop tôt de trop de responsabilités pourra-t-elle se développer ?

Les Painkillers de Karen MacKenzie de Olivier Avellana

Les Painkillers de Karen MacKenzie
Olivier Avellana
Roman de 117 000 caractères, 22 000 mots, 98 pages en équivalent papier.
La nuit, Zéphir revêt son costume de parfait cocaïnomane dans lequel il est tellement à l’aise et qui lui permet d’enchaîner de nombreuses aventures d’un soir. Des centaines de visages et de plans cul dont il oubliera ensuite les prénoms, les traits, les corps.
Le jour, il dégringole de son petit nuage sur lequel il est la star d’une nuit. Il essaie tant bien que mal à survivre sans argent – tout est investi dans les drogues, les cigarettes et l’alcool –, mais surtout sans espoir. Peut-être sera-t-il obligé de continuer à écrire des inepties pour un journal people alors qu’il termine son premier roman. À moins que ses absences répétées feront qu’il soit viré…
Heureusement, un personnage fascinant arrive dans le champ. Il s’agit d’une éditrice fantasque qui prend Zéphir sous son aile et l’aide à finir le roman qu’il lui a soumis. Il n’attendait que ça, être publié, mais il panique à l’idée que sa vie soit étalée au grand jour et à mesure que l’anxiété augmente, il s’enfonce de plus en plus dans la drogue et le sexe.
Justine arrivera-t-elle à le sauver ? Arrivera-t-il lui même à se sauver, lui qui est tellement attiré par la mort. Que restera-t-il de ce roman ? Sa non-existence ? Un pavé jeté dans la mare.

Le Garçon qui ne parlait à personne de Guy Bergère

Le Garçon qui ne parlait à personne
Guy Bergère
Roman de 287 000 caractères, 49 500 mots, 240 pages en équivalent papier.
L’entrée en seconde fait connaître à Éric de nouveaux visages. En particulier, ce camarade dont plusieurs se moquent de son prénom un peu suranné et profitent de son caractère timoré pour l’éreinter sans trêve. Leur victime fait le gros dos, reste dans son coin et ne parle à personne, au point que certains l’ont surnommé « le glaçon ».
Or Éric se rend compte que ce garçon martyrisé lui ressemble beaucoup, aussi bien de caractère que de goûts. Plus encore : ce garçon lui plaît ! Quoique intimidé par les gaillards qui oppriment celui qui l’a ému, il n’aura de cesse de tenter de lui venir en aide et de gagner son cœur.

Storm de Mélia Lavert

Storm
Mélia Lavert
Roman de 224 000 caractères, 41 950 mots, 186 pages en équivalent papier.
Lukas est un écorché de la vie, rien n’a été facile pour lui. Il a été rejeté par une mère possédant tous les vices, forcé de faire le trottoir… et a subi la pire aventure de sa vie.
Gabriel, jeune, beau, riche bien sous tous rapports, blessé par celui qui lui a un jour refusé son amour n’aspire aujourd’hui qu’à des rencontres sans lendemain.
Le hasard va réunir ces deux jeunes hommes que tout sépare. Vont-ils réussir à se comprendre ? À s’aimer ?