Les Painkillers de Karen MacKenzie de Olivier Avellana

Les Painkillers de Karen MacKenzie
Olivier Avellana
Roman de 117 000 caractères, 22 000 mots, 98 pages en équivalent papier.
La nuit, Zéphir revêt son costume de parfait cocaïnomane dans lequel il est tellement à l’aise et qui lui permet d’enchaîner de nombreuses aventures d’un soir. Des centaines de visages et de plans cul dont il oubliera ensuite les prénoms, les traits, les corps.
Le jour, il dégringole de son petit nuage sur lequel il est la star d’une nuit. Il essaie tant bien que mal à survivre sans argent – tout est investi dans les drogues, les cigarettes et l’alcool –, mais surtout sans espoir. Peut-être sera-t-il obligé de continuer à écrire des inepties pour un journal people alors qu’il termine son premier roman. À moins que ses absences répétées feront qu’il soit viré…
Heureusement, un personnage fascinant arrive dans le champ. Il s’agit d’une éditrice fantasque qui prend Zéphir sous son aile et l’aide à finir le roman qu’il lui a soumis. Il n’attendait que ça, être publié, mais il panique à l’idée que sa vie soit étalée au grand jour et à mesure que l’anxiété augmente, il s’enfonce de plus en plus dans la drogue et le sexe.
Justine arrivera-t-elle à le sauver ? Arrivera-t-il lui même à se sauver, lui qui est tellement attiré par la mort. Que restera-t-il de ce roman ? Sa non-existence ? Un pavé jeté dans la mare.

Le Garçon qui ne parlait à personne de Guy Bergère

Le Garçon qui ne parlait à personne
Guy Bergère
Roman de 287 000 caractères, 49 500 mots, 240 pages en équivalent papier.
L’entrée en seconde fait connaître à Éric de nouveaux visages. En particulier, ce camarade dont plusieurs se moquent de son prénom un peu suranné et profitent de son caractère timoré pour l’éreinter sans trêve. Leur victime fait le gros dos, reste dans son coin et ne parle à personne, au point que certains l’ont surnommé « le glaçon ».
Or Éric se rend compte que ce garçon martyrisé lui ressemble beaucoup, aussi bien de caractère que de goûts. Plus encore : ce garçon lui plaît ! Quoique intimidé par les gaillards qui oppriment celui qui l’a ému, il n’aura de cesse de tenter de lui venir en aide et de gagner son cœur.

Alban, dépendant au sexe de Yobuhl

Alban, dépendant au sexe
Yobuhl
Roman de 193 000 caractères, 35 800 mots, 160 pages en équivalent papier.
J’ai dix-sept ans. Depuis longtemps je sais que je ne suis pas comme les garçons de mon âge. J’aime les garçons. Pourquoi ? Je suis comme ça et je n’ai pas l’impression d’être contre nature.
Je ne sais pas trop ce qui se passe dans mon petit être, mais plus le temps passe, plus cette sensation étrange m’intrigue, surtout en présence d’hommes. Petit à petit, ils vont me faire découvrir un autre monde.

Hispanismes lointains de Jean-Marc Brières

Hispanismes lointains
Jean-Marc Brières
Roman de 189 000 caractères, 32 200 mots, 157 pages en équivalent papier.
«… Peu à peu, une idée germe dans ma tête. Si je veux éviter de sombrer dans je ne sais trop quel marasme mental, je dois focaliser mes pensées sur quelque chose de sain, que je connais bien, qui me permet de fantasmer donc de laisser mon esprit s’évader. Ce doit être un geste que je peux faire ici, tout comme si j’étais à l’air libre. Évidemment, la réponse arrive d’elle-même : le sexe ! Antonio a raison. Une demi-heure plus tard, juste après avoir entendu le frottement du cache-œilleton manipulé par un gardien venu vérifier si je suis toujours là, j’active mon imagination aux fins de m’offrir une branlette majestueuse dans la douche… »

Storm de Mélia Lavert

Storm
Mélia Lavert
Roman de 224 000 caractères, 41 950 mots, 186 pages en équivalent papier.
Lukas est un écorché de la vie, rien n’a été facile pour lui. Il a été rejeté par une mère possédant tous les vices, forcé de faire le trottoir… et a subi la pire aventure de sa vie.
Gabriel, jeune, beau, riche bien sous tous rapports, blessé par celui qui lui a un jour refusé son amour n’aspire aujourd’hui qu’à des rencontres sans lendemain.
Le hasard va réunir ces deux jeunes hommes que tout sépare. Vont-ils réussir à se comprendre ? À s’aimer ?

Les visages de Novembre de Fabrice Fillistorf

Les visages de Novembre
Fabrice Fillistorf
Roman de 286 000 caractères, 49 350 mots, 238 pages en équivalent papier.
À la mort de sa mère, après une absence de plus de vingt ans, Novembre retourne dans la ferme familiale. Il y retrouve son frère Marchal, grand homme austère et sauvage. Le passé et les secrets refont surface.
« Novembre étendit la couverture et se coucha. Après un moment, Marchal le rejoignit, retira son pull et s’allongea de toute sa masse sur l’herbe. La tiédeur de l’air finit par avoir raison de leur distance. »
Ils se sont retrouvés et personne en dehors d’eux ne peut les comprendre.

Les premières fois de Fabrice Fillistorf

Les premières fois
Fabrice Fillistorf
Roman de 217 300 caractères, 37 750 mots, 180 pages en équivalent papier.
Dans une petite ville au début des années 90, un jeune garçon tombe amoureux de l’ami de son frère. Au début effrayé par son orientation sexuelle, il décide d’assumer sa réelle nature, de ne plus se cacher. Grâce à des personnages drôles et touchants, porté par l’énergie de la jeunesse et de la fête, les premières fois relate l’ouverture sur le monde et sur soi.

Bof… après tout, pourquoi pas ? de Jean-Marc Brières

Bof… après tout, pourquoi pas ?
Jean-Marc Brières
Roman de 188 000 caractères, 32 000 mots, 156 pages en équivalent papier.
Thomas réfléchit à son passé amoureux. Tout s’est parfaitement déroulé, sans complication avec autrui. Il s’est acoquiné avec Pierre dont il appréciait non seulement les charmes physiques et les plaisirs charnels, mais également la compagnie, l’amitié, la simplicité. Jusque dans leur séparation qui s’est effectuée sans heurt, dans la plus parfaite intelligence. Thomas s’est jeté dans la sexualité avec la plus grande aisance, hésitant rarement, ne refusant aucun acte conventionnel, comme s’il pratiquait depuis toujours s’estimant dans la plus grande normalité.

Mon corps à la séance de Anthony Frontenac

Mon corps à la séance
Anthony Frontenac
Roman de 200 000 caractères, 34 000 mots, le livre papier fait 136 pages.
Je pensai à l’anorexie de mon compte bancaire, à ces longues après-midi avec la thèse, à l’ennui d’enseigner une langue étrangère à des gamins, au manque de valorisation de mon ego depuis l’arrêt des grandes compétitions de patinage. Et cet inconnu qui n’attendait que cela, qu’on s’offre à lui dans la jeunesse, dans un abandon lascif et contrôlé… Calmement, je me résolus à essayer.
Il vint une fois. L’argent était là, fascinant substrat d’un moment presque volé au temps. Il vint deux fois. Je fermai la porte, surpris et heureux d’offrir des mots autant que mon corps.
Il vint encore. J’ai ouvert la porte… sans plus d’appréhension… conscient désormais de donner mon corps à la séance.

L’étalon d’outre-tombe de Jean-Paul Tapie

L’étalon d’outre tombe
Jean-Paul Tapie
Roman de 257 000 caractères, 44 700 mots, le livre papier fait 178 pages.
Le corps de Kevin P. est retrouvé flottant sur un des lacs du Bois de Boulogne.
Ce jeune acteur était plus apprécié pour son physique que pour son talent.
S’est-il suicidé ou l’a-ton suicidé ?
Paul S. un ami d’enfance devenu scénariste enquête.
Entre sexe, argent et politique, le mystère s’épaissit.
Pourquoi Kevin P. est-il mort ?
Qui pouvait en vouloir à ce beau garçon que les médias ont baptisé L’Étalon d’outre-tombe.